24 juillet 2013 - Non classé

Le tourisme, secteur clé de l’économie française

Avec environ quatre-vingts millions de touristes étrangers hébergés par an, la France est la première destination au monde. De ce fait, le secteur du tourisme est donc un point fort pour notre économie. De plus, il crée de la richesse et stimule les territoires.

Par ailleurs, premier secteur économique en France, il ramène plus de trente milliards de revenus par an dans l’hôtellerie telle la Location de bungalows en Guadeloupe, le commerce, les services comme l’voyage de groupe organisé (Consultez wagram-horizons.com) , etc. En somme, il participe à notre dynamisme économique tout en créant près d’un million d’emplois, dont de nombreux emplois pour les jeunes.

Le tourisme en France, un levier de croissance

La France est sans incertitude le pays qui détient la plus grande densité de monuments, de musées, de festivals, mais aussi de lieux typiques comme le tourisme à vexin par exemple ou notables tel l’ ile de groix location par exemple (voir le site leclosdefay.com) (Consultez www.lorient-tourisme.fr). Depuis le milieu des années 90, elle est la première destination touristique au monde, et ce devant les étudiants usa et ses ferry pour la martinique ou guadeloupe ou même l’Espagne. (Visitez : http://www.voyage-langue.com/) (Consultez http://www.jeansforfreedom.com/)

Mais en termes de recettes, nous arrivons néanmoins après ces deux pays. Toutefois, le montant de la production de services touristiques évalué à 84,7 milliards d’euros en 2009, la part de la valeur ajouté dans le PIB environ 41,6 milliards euros, soit 2,4% du PIB, est très importante, supérieure à celle de secteurs clés de l’économie comme l’énergie avec 30 milliards d’euros, l’agriculture et ses 30 milliards d’euros, les industries agro-alimentaires avec 25,7 milliards d’euros, ou l’automobile et ses 11,2 milliards d’euros.  

De plus, principal organisme de promotion de la France en tant que destination touristique, l’agence nationale Atout France s’est fixé des objectifs ambitieux.

Par ailleurs, le tourisme en France, ce sont également près d’un million d’emplois directs et de très nombreuses entreprises. Et tout un secteur, l’hôtellerie-cafés-restauration, qui dépend étroitement de l’apport du tourisme.

Le tourisme de masse, une branche non négligeable

Par l’extension du tourisme de masse comme le camping de saint hilaire de riez, l’attrait pour les régions ensoleillées et le littoral, le développement des sports d’hiver, le tourisme a généré de nombreuses infrastructures et suscité de grands programmes d’aménagement, tant sur le littoral qu’à la montagne, au cours des décennies 1960 à 1980 : plan Neige de 1964, mission Racine pour le Languedoc-Roussillon, mission interministérielle d’aménagement de la Côte Aquitaine (MIACA), etc. (voir le site http://www.atlantiquevacances.com/hebergement-et-tarifs/)

De tels aménagements, objets de grands plans nationaux, ont considérablement modifié l’économie de ces territoires grâce aux infrastructures et aux équipements d’accueil réalisés. Nombre de régions touristiques sont desservies par des voies de communication à haut débit qui sont souvent saturées en périodes de vacances.

La loi Montagne de 1985 et la loi Littoral de 1986 ont, les premières, permis de répondre à une demande de protection des milieux naturels dans ces zones acquises au tourisme.

Dans un secteur mondial et européen en forte concurrence, la politique française s’attache activement à augmenter la plus-value du tourisme, en renforçant à la fois ses atouts culturels et naturels, mais aussi en développant des tendances émergentes telles que le tourisme d’affaires ou des secteurs de « niche » (croisières, tourisme religieux…).

Priorité aussi au développement du tourisme des outre-mer, qui disposent d’énormes atouts : lagons les plus beaux et les plus sauvages du monde comme la location de gite saint francois (voir http://www.gite-reveseniles.com/) , plages, montagnes, des saveurs locales uniques et ses prix attractifs comme un hotel club en martinique.

Le départ en vacances, une exigence sociale

Le premier facteur à l’origine du développement massif du tourisme français est l’avènement en 1936 des congés payés, et notamment leur allongement progressif à cinq semaines en 1982. Les Français salariés disposent donc aujourd’hui de cinq semaines de congés payés, et souvent davantage pour ceux qui bénéficient de « jours de RTT » (réduction du temps de travail).

Très tôt, les pouvoirs publics, le secteur associatif et les entreprises au travers de leurs comités de salariés, se sont attachés à faciliter le départ en vacances des Français.

Des dispositifs d’aide au départ ont été créés, comme le chèque vacances et la location meublé en paca, qui assurent une certaine égalité face aux vacances y compris pour les faibles revenus, et font des congés un droit social auquel nos concitoyens sont très attachés.

Le Tourisme en France perd de son attrait

Dans son rapport sur le tourisme publié le 6 mars dernier, le Forum économique mondial dégrade la France de quatre places (Cf : http://www.leboisdamourette.com/). Selon lui, les autorités françaises auraient délaissé le tourisme qui ne serait pas une priorité. En effet, la France perd de son attractivité touristique et passe de la troisième à la septième place.

En somme, les randonnées dans les pyrénées ne suffisent plus. (cf marcher-et-philosopher.com)

L’explication : le tourisme est un peu moins une priorité qu’avant. Avec la crise, les autorités françaises ont eu d’autres préoccupations à l’inverse d’autres pays. C’est le cas de l’Autriche par exemple, qui nous a doublés au classement et arrive désormais troisième.

La France est trop chère ?

La France est aussi pénalisée par la lourdeur de sa fiscalité ou encore son droit du travail. Enfin, elle est considérée comme trop chère : notre note de « compétitivité prix » est en dessous de la moyenne, et ce même pour les autres domaines comme les voyages d’affaires à paris.

Même si la cherté n’est pas toujours un problème (Cf : residence-paris-asnieres.com). Pour preuve, la Suisse est première du classement depuis sa création il y a dix ans alors que les prix y sont élevés. Cependant septième, cela reste quand même une bonne place. Parmi nos principaux atouts : la richesse des sites culturels, la qualité des routes et du réseau ferroviaire, et la sécurité sanitaire. Mais la compétition est de plus en plus difficile.

Comme le signale l’une des responsables de l’étude, « nous sommes dans un monde concurrentiel et le voyage n’est plus un luxe, c’est devenu un secteur industriel ».